
L'Assemblée nationale a adopté définitivement, le 15 juillet 2026, la loi sur l'aide à mourir après plusieurs années de débats. Le texte ouvre, sous des conditions strictes, la possibilité pour certains patients atteints d'une maladie grave et incurable de demander une substance létale administrée par eux-mêmes ou, s'ils en sont physiquement incapables, avec l'aide d'un professionnel de santé. La loi prévoit plusieurs garde-fous : une demande volontaire et réitérée du patient, plusieurs évaluations médicales, un délai de réflexion ainsi qu'une clause de conscience pour les soignants qui ne souhaitent pas participer au dispositif. En parallèle, un second texte renforce l'accès aux soins palliatifs sur l'ensemble du territoire.
Invitée du Titre à la Une: Christine Raynaud-Donzel, cheffe de service aux soins palliatifs du Centre Hospitalier d’Argenteuil.
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