Antonio Filosa, directeur général de Stellantis, s’est défendu jeudi sur franceinfo d’être "un cheval de Troie" de la Chine, alors que l’usine Stellantis de Rennes-La Janais, en Ille-et-Vilaine, doit bientôt construire des voitures électriques du groupe chinois Dongfeng.
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