The Economist possède une expertise inégalée et une réputation exceptionnelle. Ce qu’il lui manque, en revanche, c’est une relation personnelle entre ses journalistes et son audience – une composante essentielle au succès des podcasts et newsletters. Mais cela est sur le point de changer.
Des formats intimes par nature
Les podcasts et les newsletters sont intrinsèquement personnels. Ils s’installent dans les boîtes de réception et les applications, ces espaces privés où seul l’individu a accès. Ils s’apparentent davantage à des lettres manuscrites qu’à des diffusions de masse impersonnelles. Pour réussir dans cet espace rare, ils doivent être pensés et présentés en conséquence.
Cela pose un dilemme pour The Economist, dont les articles de magazine sont publiés sans signature, comme si l’analyse émanait directement de la voix institutionnelle du journal. Faut-il conserver cette approche impersonnelle pour les podcasts et newsletters, ou bien la nécessité d’une connexion humaine l’emporte-t-elle ?
Vers une approche plus incarnée
Andrew Palmer, auteur de la chronique Bartleby sur le management et les affaires, estime que le public doit être abordé selon ses attentes :
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